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Le télétravail des cadres solidement ancré en entreprise

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Peu d’employeurs réduisent le dispositif ou envisagent de le faire, conscients des enjeux en matière de productivité et d’attractivité, selon une étude de l’APEC.

La pratique du télétravail reste solidement ancrée dans les entreprises comme dans l’identité cadre, souligne une étude de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC), menée auprès d’un échantillon représentatif de 2 000 cadres actifs du secteur privé.

Si la volonté de certains employeurs d’un retour des personnels en présentiel revient régulièrement dans l’actualité, la réalité chiffrée tend à démontrer une large stabilité du dispositif. Ainsi, l’an dernier, seules 9 % des entreprises indiquent avoir supprimé le télétravail ou diminué le nombre de jours de télétravail possibles pour leurs salariés cadres.

Cette restriction du télétravail concerne principalement les TPE et PME (respectivement 8 % et 10 % d’entre elles, contre seulement 5 % pour les ETI/GE). À l’opposé, 2 % des entreprises ont augmenté le nombre de jours autorisés, quand 89 % n’ont pas changé leur politique de télétravail. Pour 2026, aucune révolution à attendre : le statu quo de la politique télétravail est plébiscité par 94 % des employeurs.

Les cadres seraient en grande majorité mécontents si leur entreprise décidait de réduire le nombre de jours de télétravail autorisés (74 %) ou de supprimer le dispositif (80 %). Dans ce dernier cas, près d’un cadre télétravailleur sur deux envisagerait de changer d’entreprise, un chiffre stable depuis 2024, d’après l’APEC.

-> Lire l’article complet de Mathieu Bahuet sur le site de la Confédération